Les passions d'Ema

10 avril 2018

il y avait très longtemps...

... que mon homme ne m’avait pas offert des fleurs sans occasion particulière…

Samedi matin, il s’est arrêté chez la fleuriste…. Et me dit :  "choisis ce que tu veux" 

Bien que surprise...je n'ai pas demandé pourquoi !!!

 Merci mon amour.

bouquet

 

 

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09 avril 2018

L'huile de Tamanu...

La liste des propriétés et des bienfaits de l'huile de Tamanu est très longue et impressionnante.

huile-tamanu01

Cette huile que l'on appelait autrefois "l'huile sacrée" était ainsi nommée car les arbres (*) qui produisaient les noix de Tamanu étaient plantés dans les "marae", des anciens lieux sacrés de culte. Ces endroits étaient révérés par les anciens habitants et par les prêtres qui les considéraient magiques et hantés par les dieux auxquels ils faisaient offrandes régulières de l'huile sacrée.

 

huile-tamanu02

 

Il est important de savoir que l'huile de Tamanu à toujours été utilisée dans la médicine traditionnelle des Tahitiens et que même de nos jours les bébés en sont encore oints de la tête aux pieds pour empêcher les piqûres de moustiques, les rougeurs de fesses, ou tout simplement pour les masser.

D'un côté plus thérapeutique, l'huile de Tamanu est utilisée fréquemment pour les infections de la peau, même les plus sévères comme les ulcères et les escarres de toute sorte. Elle est également utilisée dans le traitement des brûlures (chimiques ou autres), des plaies atones et postopératoires, pour en nommer quelques-unes.

Bien connue pour son pouvoir régénérateur sur la peau et sur les cellules, l'huile de Tamanu est utilisée dans la cosmétologie moderne où ses applications sont innombrables. Les plus populaires sont les préparations antirides et anti-âge, les crèmes apaisantes et les formulations pour réparer les dégâts de la peau produits par le soleil.

L'huile de Tamanu est une merveille naturelle, un présent unique que la Nature a simplement mis à notre disposition dans le cadre le plus magnifique, un paradis appelé Tahiti...

Réf: TahitiNaturel

 

* Le Ati ou Tamanu (Calophyllum Inophyllum, aussi appelé Takamaka dans l’océan indien) est un arbre originaire de l’Asie Tropicale.

Il appartient à la famille des Guttifères et mesure de 10 à 15m, son tronc est recouvert d’une écorce noire, rugueuse et crevassée;

il possède de longues feuilles elliptiques et ses fleurs dégagent un parfum suave et envoûtant. Ses fruits sont très nombreux et disposés en grappes.

On le trouve en Polynésie sur la plupart des îles et des" motu " (îlots de corail entourant les îles volcaniques) où il recherche préférentiellement les sables coralliens et la proximité de la mer.

Il en existe 2 variétés :

• le Tamanu Hiva, dont le bois dur se travaille facilement (TAHITI, HUAHINE, RAIATEA, îles Marquises)

• le Ati au bois moins dur difficile à travailler, utilisé une fois séché pour la fabrication notamment des pirogues (Iles du Vent, HUAHINE, RAIATEA, BORA BORA, Tuamotu….)

 

 

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07 avril 2018

Les Marae et les Tikis...

En juin 2005, nous avions publié sur notre blog "gaillardfenua" (aujourd'hui fermé) , l’origine des marae et tiki. Les  explications nous les avions  trouvées sur un excellent site qui semble-t-il, n'existe plus : www.tahitiguide.com.

Nous le republions à la demande d’ami(e)s … une amie Laurence en parle très bien sur son blog : Manu'uo'ou

Bonne lecture ...

 

Un point commun essentiel qui unit tous les peuples de Polynésie est sans doute leur inclination à célébrer de grandes fêtes dans des lieux sacrés. Ce besoin vital de communiquer quotidiennement avec les puissances de l'au-delà les incitaient à cultiver une dévotion particulière vis-à-vis de leurs divinités. Cet engouement se manifestait sous la forme de grandes cérémonies pieuses auxquelles tout le monde participait, régies par des tahua : les «grands prêtres», authentiques traits d'union entre le peuple et ses dieux. Pour célébrer ces réunions, les Ma'ohi disposaient de grands espaces sacrés non loin de chaque village : les marae.

Les Marae

Les marae étaient assignés aux activités sociales, religieuses et culturelles d'un groupe, voire d'une famille. On en trouve d'innombrables vestiges à travers toutes les îles des archipels océaniens, des célébres ahu de l'île de Pâques jusqu'aux marae traditionnels des Iles de la Société. C'est ici, sur ces antiques parvis, que se déroulaient les cérémonies religieuses. C'est ici qu'est née la magie sensuelle de la danse, que les premiers chants polyphoniques ont retenti. C'est sur ces marae que se sont développées des activités physiques et sportives, afin d'honorer les nombreux dieux de la mythologie polynésienne. C'est en ces lieux étranges et tabou, empreints de mystère, qu'on rendait la justice, qu'on pratiquait des sacrifices, qu'on gouvernait, qu'on décidait et qu'on se réunissait pour communier ensemble. Haut-lieu des activités sportives, des rencontres diplomatiques, du partage des idées, le marae incitait aux échanges culturels...

 

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Le marae Mata’irea rahi de Huahine.

On y venait avant tout pour honorer les dieux et leur demander d'influencer favorablement les éléments. On s'y retrouvait pour prier, chanter des louanges et danser, avant les récoltes, les naissances et avant de partir à la guerre, afin d'obtenir la bénédiction des dieux. Aujourd'hui, le culte païen a disparu, mais les marae subsistent. Il existe aujourd'hui encore des centaines de marae à travers la Polynésie. Quelques dizaines ont été restaurés et servent à des reconstitutions historiques comme ceux de Arahurahu et de Taata à Tahiti, ou encore le plus grand Marae de Polynésie, Taputapuatea, le grand marae sacré, sur l'île de Raiatea dans l'archipel de la société.

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Site archéologique de Vaiotea, de la vallée de Papenoo

Dans l'ancien temps, les marae étaient voués aux activités sociales et religieuses de la communauté. Le fare pupu (lieu de réunion d'un village) et le fare tahua (la résidence des prêtres) étaient proches des marae. L'endroit le plus sacré de ce haut-lieu de prières et de festivités était appelé le ahu. Les mortels n'avaient pas accès à cette plate-forme tabu. Seuls les tahua (les prêtres) pouvaient y aller pour rencontrer les puissances de l'au-delà, les divinités et les morts. Les marae étaient classés en plusieurs catégories. Il y a d'abord ceux qui regroupent les chefs d'archipels et qui sont consacrés au dieu de la guerre, Oro. C'est le cas de celui de Taputapuatea à Raiatea. Ensuite viennent les marae dit nationaux, sous la tutelle d'un grand-prêtre, le tahua pure rahi et d'un chef important, le arii. On y procédait à de fastueuses cérémonies au cours desquelles le arii proclamait le pouvoir absolu des dieux. Les sacrifices humains y étaient courants... Venaient ensuite des marae plus petits, les marae mata'eina, qui réunissaient les clans des vallées alentours sous l'autorit" d'un chef de secteur. Les marae des ancêtres (marae tupuna) étaient, quant à eux, des lieux saints familiaux, réservés à l'usage d'un seul clan. Ils étaient érigés sur les terres privées de la famille et en portaient généralement le nom. Il y avait aussi des marae sociaux (marae o te va'a mata'eina), réservés à ceux qui voulaient se regrouper dans une communauté d'idées. Enfin, la dernière catégorie de marae était réservée aux spécialistes. Les prêtres-guérisseurs, ceux de la pêche ou ceux de la construction (pirogues, maisons, etc,) y exerçaient leur autorité. 

 

Les Tikis : représentation des dieux

C'est aux alentours de 1400-1450 que l'art de la sculpture s'affirme réellement avec l'apparition des premiers tiki en pierre.Originaire des Marquises, le tiki a envahi tout le triangle polynésien sous des représentations diverses. On le rencontre le plus souvent sous la forme de statues, mais on le voit également sur la proue des pirogues, sur les batons des chefs, etc... On rencontre aussi les tiki sous forme de bijou, taillés dans de l'ivoire de cachalot et même en os humain. Il orne les to'ere (tambours), les umete (plats sculptés), etc. On le retrouve non seulement dans la sculpture, mais aussi dans l'art graphique, dans les motifs de tatouage. C'est un personnage masculin, trapu et hautain, à la fois énigmatique et rassurant. Les bras sont repliés, les jambes flêchies. La tête, rejetée en arrière, semble plantée sur le corps, le cou n'existe pas... Quant à ses parties génitales, elles sont particulièrement mises en valeur. C'est sur des pétroglyphes très anciens que les archéologues ont découvert pour la première fois la trace des tiki. Ces pierres gravées et peintes représentaient souvent des visages avec de grands yeux cerclés, la première représentation des dieux ma'ohi...

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Le Me’ae Tapuohe est juché sur une crête qui surplombe la baie de Hanapaoa à Hiva Oa aux Marquises

 

Il y avait dans la mythologie polynésienne quantité de dieux qui avaient, chacun, une fonction précise. Pour les Ma'ohis, les dieux et les humains formaient en ces temps reculés une seule et même société. Les dieux avaient une apparence humaine, mais étaient plus forts et possédaient des pouvoirs sacrés : le mana et le ra'a. Chaque dieu avait sa représentation, animale, végétale ou minérale. Ils se manifestaient de deux manières bien distinctes : les ata et les to'o.

 

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Tiki d’une famille marquisienne à Vaipaee – Ua Huka

Le ata, qui signifie l'ombre ou le nuage, est un objet usuel, choisi par l'homme pour symboliser l'incarnation du dieu : un caillou, un arbre, un poisson, un oiseau, etc. Le to'o est une représentation fabriquée par les mortels, une pierre, un morceau de bois, sculpté et façonné à l'image du dieu. La plupart du temps, ces objets sont ornés de plumes rouges et jaunes, les marques de la divinité. Les tiki sont devenus l'héritage populaire de ces to'o. Ces figurines sculptées rendaient d'innombrables services à leurs possesseurs. Elles étaient aussi douées de sorcellerie. On les utilisait, soit pour vaincre un ennemi, soit pour se protéger contre les maléfices. Elles avaient leur place dans chaque fare afin de veiller au bien-être de la famille. Souvent, on les disposait sur les marae consacrés aux esprits. Les tiki prenaient alors place dans le fare réservé aux prêtres.

 

 

 

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30 mars 2018

Joyeuses Pâques...

A Pâques, la nature s’éveille et resplendit,

A Pâques, les sourires s’agrandissent et les enfants rient,

A Pâques, les familles se réunissent et célèbrent la vie,

A Pâques, tous les souhaits de bonheur sont permis !

Je vous souhaite une merveilleuse fête de Pâques !!!

lapin

Ce lapin qui fait environ un mètre de hauteur, avec quelques œufs, a été conçu à partir de la bourre de coco,  par le centre Ueue te aroha (*)

  • Le Centre «UEUE TE AROHA» est un établissement de Polynésie Française qui regroupe deux structures médico sociales : un établissement de services d’aide par le travail (ESAT) et un Foyer Occupationnel.

 

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J'essaye...

En parallèle de mes bricolages top secret… je m’essaye à la confection d’objet de déco avec les coquillages que nous avons ramassé (au cas où cela pourrait servir) lors de notre recherche de bois flotté.

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Orchidée (enfin tentative….)

 

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29 mars 2018

Au creux de mon arbre...

Au creux de mon arbre, j’aurai un photophore fait de feuilles d’automne et de douceur pour méditer…

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Les pétales de fleurs sont réalisés en bois flotté et collés (colle chaude) sur un photophore en verre.

 

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21 mars 2018

Le muscovado du Cagou...

cagou

 

L’épicerie fine le "Cagou" (*), 17, rue Saint-Gervais, 50300 – Avranches, est un petit morceau du caillou (Nouvelle Calédolie) Jean-Christophe vous accueillera avec le sourire, sans oublier la légendaire  gentillesse du peuple Maohi (Maoris) du Pacifique sud. Nous y avons acheté du sucre de Muscovado.

 

 

sucre_muscovado

 

Le sucre muscovado est un sucre de canne complet, non raffiné, purifié, filtré puis caramélisé, il doit sa teinte caramel à une forte teneur en mélasse, le résidu brun et visqueux non cristallisable du sirop de canne, ce qui lui procure un goût prononcé.. Il nous vient de l'île Maurice

Pour le fabriquer, le jus extrait de la canne à sucre, appelé vesou, est chauffé. Lorsque tout le liquide est évaporé, le résidu est séché puis broyé

Quels sont leurs bienfaits:

Potassium, magnésium, calcium... On fait le plein de sels minéraux, nos alliés pour le bon fonctionnement des systèmes cardiaque et nerveux, déminéralisant, il permettrait d'éviter les caries. En prime, faites le plein de vitamines (B3, B5, B6, B9). Avec tous ces atouts, ils ont bien mérité le surnom de "sucres complets".

(*)  Le cagou est un oiseau 

Le Cagou, emblème de la Nouvelle-Calédonie vit dans les forêts humides de la Chaîne où son chant matinal (un duo entre le mâle et la femelle) est souvent le seul moyen de le détecter. 
Cet oiseau unique au monde a perdu la faculté de voler car il n'avait pas de prédateurs avant l'arrivée de l'Homme. 
Depuis le 19ème siècle, la déforestation combinée à la prédation par les espèces introduites ont entraîné un déclin du nombre de Cagous. Selon les critères de l’UICN, le Cagou est en danger d’extinction. La Convention de Washington la également placé sur son annexe 1. Il est un des oiseaux les plus menacés de Nouvelle-Calédonie. 
Les chiens sont une menace importante pour le Cagou: un seul chien peut détruire ou réduire sévèrement une population de Cagous. Le Cagou est aussi particulièrement vulnérable aux autres espèces introduites récemment (chats, cochons, fourmis électriques, cerfs…). La chasse, capture et détention du cagou sont interdites ainsi que la commercialisation de l'animal ou de ses sous-produits. 

 

 

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20 mars 2018

Il est là...

 

printemps

 

OFFICIAL Somewhere over the Rainbow - Israel "IZ" Kamakawiwoʻole

 

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08 mars 2018

Quoi de mieux...

...qu'une plage déserte pour trouver du bois flotté 

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Plage de St Martin-de-Bréhal , Manche, Normandie.

 

 

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05 mars 2018

Légende du Lagon bleu de Rangiroa...

rangiroa

Une perle d’un bleu profond qui se détache sur le bleu émeraude du lagon, c’est ainsi que l’on pourrait qualifier ce site enchanteur constitué par un ensemble de huit motu qui forme une enclave à l’intérieur du lagon de Rangiroa. Cette enclave de 28 ha est peu profonde et ne dépasse qu’en deux endroits les 5 m de profondeur.

C’est un site touristique fréquenté, non seulement par les touristes mais également par les requins à pointe noire (C. melanopterus).

Sur les motu environnants, on note la présence de perruches (Vini ultramarina) et de la fauvette des Tuamotu (Acrophalus caffer), espèces endémiques de la Polynésie.

Lorsque l’on voulait se rendre dans ce secteur, il fallait combattre Tu, un guerrier gardien des lieux. La légende raconte que Hiro est venu et s’est battu avec Tu, mais n’a pas réussi à surmonter son adversaire et qu’il est partit en abandonnant sa longue pagaie sur place. On peut voir cette pagaie dans le corail au bord de l’eau.

Légende de : tahiti_heritage  ICI

 

 

 

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